Association Villiéraine Historique
et Culturelle Guillaume Budé

Au-
Tous deux s’attachent tendrement à l’enfant qui grandit et pauvre bûcheron mourra de le défendre. Si tels sont les évènements, ce n’est pas là l’histoire.
L’histoire c’est celle du pouvoir de l’amour face à la haine, de la rédemption qu’il entraîne. Grumberg ne cède pas, par réalisme, à la fin totalement heureuse de l’histoire.
Sauvé, le père va croiser son enfant, le reconnaître mais le laisser, sans rien dire, à la mère qui l’a sauvé, car lui n’a plus rien à lui offrir : encore un ultime geste d’amour, celui du sacrifice.
Bien sûr, on aura compris que c’est là le thème des trains de la mort et de la déportation, de la naïveté des victimes broyées par la barbarie de la haine, dans laquelle ont été entretenus les Polonais envers les Juifs. Mais il sort de ce livre, impitoyable et effrayant, quelque chose de lumineux qui ressemble à l’espérance et à la foi en l’humain, malgré tout.

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